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15 minutes

Mon  parcours de vie

De la presse au digital, en passant par le design & le bien-être, je vous emmène à ma rencontre

de 1987 à aujourd'hui

Véronique Cota

Coach en abondance & fondatrice Oui Feel Good

« Tais-toi »
 

Voilà comment s’est achevé mon premier job de journaliste dans une chaine de télé en 1987.

Le refus de répondre aux avances de mon rédacteur en chef a provoqué mon renvoi immédiat. J’ai cherché en vain de l’aide, le seul conseil reçu fut de me taire. On est bien loin de la prise de conscience de « Mee too » ! Harcèlement sexuel, premier épisode.

Je provoque le destin et décide de répondre à une offre de job dans une boite de production vidéo à Washington. Le rêve. Le jour de mon arrivée, au bout du couloir, j’aperçois des piles de cartons. La faillite vient d’être annoncée ! Décidément, pas facile de faire de la télé. Je survis avec des piges en presse écrite, mange des boites de mais congelés, l’aliment le moins cher que j’ai trouvé, rencontre mon futur mari et rentre en France.

Difficile à l’époque, de trouver un CDI dans l’audiovisuel ou dans la radio que j’aime beaucoup aussi, je travaille dans la presse écrite économique et financière, en plein boom à l’époque. Les OPA et les restructurations dans les grandes entreprises du CAC40 font la une tous les jours. Un choix par défaut. Je ne suis vraiment pas heureuse. Et le harcèlement moral subi dans une rédaction me plombe.

Les Etats-Unis me tendent à nouveau les bras en 1994 avec un job de correspondante à New-York. Je peux enfin travailler à 360 degrés, couvrir tous les sujets, économie, pub, design, politique et internet, secteur en plein décollage la-bas. Je m’éclate. C’est la bouffée d’oxygène. Je découvre le monde du marketing, de la pub et des starts up internet après un reportage dans la baie de San Francisco.

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Une énergie positive, un mélange de puissance et de douceur, une confiance inébranlable dans le monde d’après émanent des start-uppers rencontrés face à l’océan Pacifique. J’ai des papillons dans le ventre. Premier crush avec le digital.

 

Tout d’un coup, j’apprends, le même jour, une double mauvaise nouvelle : la faillite de mon journal et la confirmation de la fermeture du département de mon mari. L’issue est radicale : retour immédiat en France et chômage.

 

L’avion qui devait nous ramener à Paris s’écrase sur Long Island. Par chance, le déménagement a duré un jour de plus, on avait annulé et programmé le vol suivant. Choc émotionnel et gratitude. Je suis toujours là.

"INTERNET EST UNE REVOLUTION"
Premier message de mon corps

Les rédactions en France me collent le même profil de journaliste hyper spécialisée qu’avant mon départ, alors que j’ai touché avec bonheur à tous les sujets aux Etats-Unis. Traumatisant.

Je viens d’une autre planète. Je tiens tête à un rédacteur-en chef pour qui «internet est une mode», à qui je répète inlassablement «qu’Internet est une révolution».

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Je suis embauchée mais je ne me sens pas à ma place.

Je suis en mode précurseur, comme toujours. Je cherche à ouvrir les possibles, je suis journaliste dans une des premières rédactions internet en France, mène des projets web dans de grands groupes de presse. Un nouveau métier que j’invente sur le tas. Je découvre à la fois l’excitation et la peur au ventre de défendre un budget devant un comité de direction, d’engager et d’animer une équipe. C’est jouissif et j’ai la chance de bénéficier d’un beau mentoring.

En 1996, je suis en avance, peut-être un peu trop, dans une France qui compte encore très peu d’abonnés internet. Du coup, je forme, j’évangélise, je tente de rassurer les managements qui ont peur de ce nouveau concurrent qu’est le digital. Je suis agile mais la tension est épuisante, les énergies sont négatives voir cyniques. Le mode warrior ne me convient pas.

 

Paris est une fête. Les starts up organisent des soirées de folie mais des fissures grandissent en moi.

Je m’écroule avec une sévère anémie. Que je soigne avec des injections de fer. Méthode impensable pour moi aujourd’hui ! Mon corps m’a envoyé son premier message : ça suffit !

 

Démission immédiate et repos. Nous sommes en l’an 2000. A l’aube d’un nouveau millénaire.

"Je n'ai jamais pensé échouER.

Je n'ai jamais imaginé une telle réussite, Mon corps m'a laissé un nouveau message"

Trois ans de recherches, d’expériences, de tâtonnements, de formations et de stages, m’ont permis de créer Balouga, première galerie de mobilier design pour enfants en 2004.

 

Le déclic se produit lorsque je réalise pourquoi ma promotion, en formation de décoration intérieure, passe son temps sur mes projets alors que je rends une page blanche. Le comble ! Pas d’agencement

d’appartement, mais un mood board et des croquis qui me permet de raconter avec passion ma sélection d’objets et de mobilier design et ma palette couleurs.

Enceinte à 42 ans de mon troisième garçon, je constate que la déco des chambres d’enfants est vraiment trop gnangnan, dans le style bleu et rose layette. S’il n’y a rien de beau, alors ce sera le vintage ! Je monte une collection de chaises de grands designers avec les enchères d’Ebay et réfléchis à lancer ma galerie.

« Passez la porte et lancez-vous ». C’est un coach de pôle emploi qui m’a poussé. J’avais peur de me lancer seule sans associée. J’ai franchi la porte et en ouvrant celle de chez moi, ma décision était prise. Gratitude.

Le nom de la société est vite trouvé, balouga. Les premières syllabes des prénoms de mes 3 garçons.

Baptiste, Louis, Gabriel.

 

Un hommage à la famille et à l’enfance.

Et me voilà partie pour une aventure de 12 ans, j’apprends encore une fois sur le tas, cultivant avec joie et passion une foule de métiers, galeriste, éditeur, distributeur, acheteur. Le merchandising, la vente, le e-commerce et le e-marketing et la communication presse sont aussi des champs d’exploration et de compétence. Le paradis. L’horizon est large et ouvert. Tout est possible.

Je sélectionne des objets et des éditeurs scandinaves inédits en France, devient le 1 er revendeur en de plusieurs grandes marques, bénéficie d’une couverture presse astronomique avec des pics à 50 parutions pour les rentrées de septembre, réalise une vingtaine d’interview télé où je m’éclate, à l’aise comme un poisson dans l’eau. Tout ça, sans passer par une agence, j’ai la presse dans la peau.

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Je défends le design et le vintage, qui commencent tout juste à décoller en France et devient la référence dans le mobilier design enfant en France et en Europe. De grands éditeurs américains, brésiliens, japonais, coachés par des consultants se font déposer en limousine dans la galerie pour étudier le concept de Balouga. Je suis médusée !

Un jour mon expert-comptable me lance une bombe, l’objectif est de multiplier par quatre le chiffre d’affaires. Je relève le défi, multiplie le nombre de références, en cherchant toujours la pépite, l’objet que personne n’a encore trouvé en France. La chasse aux trésors, c’est mon levier depuis l’enfance.

Merci internet.

Jamais l’idée d’échouer ne m’a traversé l’esprit. Je suis sur mon chemin.

 

Jamais l’objectif de devenir une référence dans le monde concurrentiel du design ne m’a traversé l’esprit non plus. Les choses se sont faites toutes seules. Même si j’ai aussi l’esprit compétitif. Je suis dans ma bulle. Ce qui me protège et me nourrit aussi.

Soudain, à nouveau, je m’écroule. Trop de conflits dans mon environnement professionnel. C’est le burn-out. Mon corps m’envoie un message clair : des étourdissements violents bloquent mon cerveau, fragilisent mon équilibre, impossible de réfléchir, de marcher. Qu’à cela ne tienne, je continue. C’est mon mental qui décide après tout ! Mon corps me lance une deuxième alerte, impossible de fixer mon attention sur un écran d’ordinateur, ma tête tourne aussitôt.

Je continue au ralenti et m’en sors avec le shiatsu, ma première découverte de médecine naturelle, une courte thérapie et des anti-dépresseurs. Et je décide enfin d’arrêter l’aventure.

AUTO-GUERISON,
therapies naturelles,
coaching,
et spiritualité

« Je suis unique, je suis aimée par la nature et par l’univers. Je suis une source de lumière pour mon entourage et pour le monde ». Cette affirmation positive glanée sur Instagram devient mon mantra. Je me forme à l’Ayurveda, la médecine indienne des 5 éléments, encore réservée à des initiés et à des thérapies holistiques nouvelles générations comme les Rayons Universels de Guérison et les Expansions Modifiées de Conscience. Des thérapies encore peu développées mais qui sont pour moi des « game changer ». 

La encore, je suis en avance, mais le monde d’après s’éveille, alors tout est possible. Retraites, conférences, podcast, énergéticien, kinésio, hypnotiseur, je teste tout ce qui m’attire. Complète mon parcours avec une formation d’un an pour être coach professionnelle certifiée RNCP. Et l’envie de revenir dans le monde de l’entreprise me démange.

Suite à une belle rencontre, je deviens consultante au Centre Elément pour accompagner la famille propriétaire à développer ce Centre holistique. Un lieu unique chargé de belles énergies avec un supplément d’âme. Aujourd’hui j’ai envie d’utiliser et de transmettre toutes les découvertes et les expériences que j’ai eu la chance et l’opportunité de faire ces dernières années. De replonger dans l’entrepreneuriat en créant un concept novateur qui révolutionne l’univers du développement personnel. 

Ouifeelgood est né.

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